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⌊SÉLECTION⋅AVIGNON OFF 2018⌋ Sélection ‘théâtre contemporain’ (jour 5)

Sélection mise à jour ! Cliquez sur le lien : 16 pièces à voir avant la fin

Cinquième jour de Festival. Festivaliers, prenez des risques. Sachez aller vers l’inconnu, vers des inconnus. Pas à l’aveugle bien sûr, cernez la proposition, l’intention, faites appel à votre intuition… Hier soir, dans une petite salle (48 places) de La Scierie, nouveau lieu in et off, découverte de MILLE AUJOURD’HUI, une pure merveille, qui entre par le haut dans la sélection Théâtre contemporain du Festival d’Avignon off 2018.

À voir en priorité

CONVULSIONS au Théâtre des Halles à 19h30, une formidable mise en scène de Frédéric Fisbach de la non moins formidable réécriture contemporaine, par Hakim Bah, du Thyeste de Sénèque. J’ABANDONNE UNE PARTIE DE MOI QUE J’ADAPTE au Théâtre des Doms à 19h30, du théâtre intelligent et humain sur la recherche du bonheur et le rapport au travail. QUITTER LA TERRE au 11 Gilgamesh Belleville à 11h55, pièce venue de Suisse, très originale odyssée de l’espace, une excellente surprise. MILLE AUJOURD’HUI, magnétique récit-concert à La Scierie à 20h30. 3 HOMMES SUR UN TOIT, où l’on retrouve la patte du metteur en scène Antoine Marneur, impressionnant de maîtrise du temps théâtral, au Théâtre du Train Bleu à 10h00.

À voir dans un second temps

PAS PLEURER au Théâtre des Doms à 14h30, adaptation au théâtre du goncourisé roman de Lydie Salvayre portée par la performance de Marie-Aurore D’Awans. UN HOMME QUI FUME C’EST PLUS SAIN à La Manufacture à 11h50, une tragédie familiale proposée par le jeune collectif Bajour où l’on retrouve Adèle Zouane, l’une des révélations féminines de l’édition 2016 (la pièce s’intitulait À MES AMOURS). LE DERNIER JOUR D’UN CONDAMNÉ, grand texte de Hugo, grande performance dans son registre particulier de William Mesguich, à La condition des soies à 14h45.

À voir éventuellement

LES CARNETS D’UN ACTEUR au Théâtre des Halles à 17h00, qui ne se situe pas parmi les meilleures mises en scène de Alain Timár de ces dernières années, un peu trop destinée aux initiés, mais de bonne facture cependant. JE M’EN VAIS MAIS L’ÉTAT DEMEURE au Théâtre du Train Bleu à 11h45, de la jeune création (avec ses petits travers) qui se penche sur l’année judiciaire qui vient de s’écouler, un peu bordélique, souvent enthousiasmante.

À éviter

NOUS VOIR NOUS au 11 Gilgamesh Belleville, un échec complet. Toujours consternant de voir un texte de grande qualité desservi dans les grandes largeurs.

—Walter Géhin, PLUSDEOFF

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